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Lion Ailé
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Lion Ailé

VIP-Blog de animalsworld
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  • Créé le : 01/11/2009 11:01
    Modifié : 15/08/2010 18:15

    Fille (22 ans)
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    La Méduse

    27/01/2010 08:37

    La Méduse



    Le terme méduse est un nom vernaculaire désignant les formes libres de nombreux groupes de cnidaires et s'opposent donc aux formes polypes, sessiles. Les méduses sont généralement des prédateurs, elles paralysent leurs proies grâce à leurs cnidocytes et peuvent posséder des structures sensorielles très élaborées comme des ocelles, rassemblées au sein des rhopalia. Certaines méduses appartenant à la classe des cubozoa peuvent être mortelles pour l'Homme. Dans le cycle de vie de certains groupes de cnidaires, la forme méduse peut alterner avec la phase polype, mais d'autres vivent uniquement à l'état de méduse. Les méduses sont par ailleurs considérées - au vu de résultats récents de phylogénie moléculaire - comme un caractère propre à l'un des deux groupes de cnidaires, appelé en conséquence Medusozoa. L'autre groupe étant celui des Anthozoa . Cependant l'origine évolutive exacte de la forme méduse est encore mal comprise.Les méduses sont apparues sur Terre il y a environ 600 millions d'années, bien avant les dinosaures.Les méduses font partie du compartiment planctonique. Elles passent toute leur vie en pleine eau. Elles sont composées de 97 % d'eau et de 3 % de matière sèche. Les mouvements des méduses sont lents ; elles sont entrainées par les courants marins. Presque toutes les méduses sont marines, seules de rares espèces vivent en eau douce, (env. 1 %). Une méduse est formée d'une calotte appelée ombrelle et d'un axe vertical (manubrium), fixé au centre de la face inférieure. Au bord de l'ombrelle sont attachées des tentacules. La contraction des muscles de l'ombrelle propulse la méduse par bonds.Les mers arctiques abritent des méduses de 2 m de diamètre dont les tentacules peuvent atteindre quarante mètres de longueur. Certaines méduses pourraient même atteindre trois mètres de diamètre, avec des tentacules de dix-huit mètres (c'est le cas pour la méduse Cyanea capillata).

    Il existe plusieurs centaines d'espèces de méduses, elles se répartissent en deux classes, elles-mêmes subdivisées en 7 ordres :

    • Les Hydroméduses : La classe des hydroméduses regroupe les méduses autonomes qui représentent l'organisation la plus simple ; elle a été subdivisée en deux ordres :
    1. Les Trachyméduses : Ce sont des méduses de petite taille, mesurant quelques centimètres de diamètre. Elles sont hémisphériques ou aplaties. Le nombre de leurs tentacules varie de 8 à 32. Les trachyméduses habitent généralement en haute mer et ne sont présentes dans les zones côtières que pendant les saisons froides, amenées par les courants. Le type Geryonia proboscidalis peut être rencontré en Méditerranée.
    2. Les Narcoméduses : ce sont des méduses dont l'organisation est plus complexe. Leur ombrelle est le plus souvent aplatie, lenticulaire ou discoïdale. Les narcoméduses sont peu nombreuses, mais abondantes en Méditerranée ; elles sont plus rares dans les mers tropicales et à peine représentées dans les mers froides. Leur taille varie en général de 3 à 30 mm de diamètre, et sont amenées près des rivages par les courants pendant la saison froide.
    • Les Acalèphes (ou Scyphoméduses) : ce sont des méduses urticantes et les plus évoluées. L'ombrelle est le plus souvent hémisphérique et sa musculature est bien développée. Les acalèphes sont généralement de grande taille et sont pélagiques. Elles appartiennent soit au plancton côtier, soit au plancton de haute mer. Les Acalèphes ont été répartis en cinq ordres :
    1. Les Charybdéides : méduses extrêmement urticantes de forme cubique possédant quatre tentacules creux. Ces méduses sont aussi parfois rangées dans un ordre à part, les cuboméduses.
    2. Les Coronates : méduses dont le bord de l'ombrelle est découpé en lobes au fond desquels sont insérés les tentacules. Les Coronates sont des espèces de haute mer des régions tropicales.
    3. Les Séméostomes : méduses possédant des tentacules très urticants. Aurelia aurita est une méduse séméostome de grande taille bien connue. Pelagia noctiluca est une méduse Séméostome de couleur rose chair phosphorescente.
    4. Les Rhizostomes : Ces méduses sont les plus évoluées, elles se nourrissent de petits animaux planctoniques. Les Rhizostomes abondent surtout dans les mers chaudes, mais on les trouve aussi dans les mers tempérées. Elles vivent en association avec des algues symbiotiques : les zooxanthelles.
    5. Les Lucernaires : méduses Scyphistomes n'ayant pas réalisé leurs strobilation et devenues sexuées. Il s'agit d'une forme néoténique. La Lucernaire est une sorte de méduse fixée par un pédoncule. Elles sont souvent accrochés à une zostère.
    Dans les écosystèmes marins, et plus rarement en eau douce ou saumâtre, les méduses jouent un rôle encore mal compris, mais probablement important dans la régulation des populations de poissons et de zooplancton.Très souvent fuie à cause de ses cellules urticantes, la méduse a néanmoins des prédateurs.
    Les deux plus grands consommateurs de méduses sont la Tortue Luth dont elle est le mets favori, et l'Anémone de mer. Le Thon rouge en est aussi très friand. Dans une moindre mesure, des crustacés apprécient le cadavre de certaines espèces. Certaines espèces peuvent manger des congénères plus petits qu'elles.
    L'Homme peut aussi être qualifié de prédateur, étant donné qu'elle est consommée dans des pays d'Asie tels la Chine ou le Japon.

    La Chironex: Une méduse extrenement dangereuse:

    La cuboméduse d'Australie (Chironex fleckeri) est une cuboméduse (méduses de la classe des cubozoa) de la famille des Chirodropidae, qui vit dans les moyennes profondeurs, dans les eaux du littoral australien et du sud-est asiatique. Aussi appelée « piqueur marin » ou « guêpe de mer », elle est la méduse la plus venimeuse connue à ce jour. Son venin est mortel, tout comme la physalie qui possède le venin le plus létal connu chez les cnidaires après Chironex fleckeri.Comme toutes méduses, ces méduses commencent leur vie en tant que planula, puis passent par le stade du polype.Les adultes se reproduisent dans les embouchures des rivières, avec la fin de l’été. Les planulas se transforment en polypes l’automne et au printemps en suivant les jeunes méduses, gagnent le large. Le corps adulte (cubique) de la cuboméduse peut être aussi gros qu’une pastèque, et elle possède 60 tentacules longs d’environ 4 mètres, pour 6 mm d’épaisseur.Elle se nourrit de petits poissons et de crevettes roses, dont la zone d’habitat principal se trouve justement être les plages touristiques (plus fréquemment dans le Queensland et le Territoire du nord). On ne la croise habituellement pas sur la Grande barrière de corail .Son principal prédateur est la tortue. Contre elle, la seule arme de la cuboméduse est sa vision. Elle possède en effet 4 « grappes » de 24 yeux qui lui permettent de former des images. On ne sait toutefois pas encore comment elles sont capables de traiter ces informations.
    Les cuboméduses ont tué environ 70 personnes pendant les 100 dernières années. Ses piqûres sont extrêmement douloureuses et son venin est capable de tuer un humain en quelques minutes. Ce venin s’attaque en même temps au système nerveux, au cœur et la peau.
    Naturellement, les cuboméduses ne tuent pas intentionnellement les humains. Au contraire, la cuboméduse n'ayant aucune envie de s'attaquer à plus gros qu'elle, il a été constaté à maintes reprises qu'elle tentera d'éviter un obstacle de taille dès qu'elle le détecte. Dans les cas de piqûres constatés, ce sont des baigneurs qui sont entrés involontairement en contact avec elle. Leurs nématocystes se déclenchent chimiquement lorsqu’ils sont en contact avec une substance qui se trouve sur les poissons, les crustacés et les humains.
    Un tentacule contient des millions de nématocystes, le venin pénètre donc sur une très large surface (on estime qu’il faut au minimum 3 mètres de tentacule pour délivrer une dose létale). Notons qu’un sérum antivenimeux très efficace existe.
    La petite taille des filaments urticants a pour conséquence qu’une simple tenue de protection suffit pour se prémunir des piqûres.

    La Méduse: Mythologie:

    Méduse (en grec ancien Μέδουσα / Médousa, de μέδω / médô, « commander, régner »), appelée aussi Gorgo, est, dans la mythologie grecque, l'une des trois Gorgones (avec Euryale et Sthéno), la seule à être mortelle.
    Fille de Phorcys et de Céto, et donc sœur des Grées, elle est une belle jeune fille dont Poséidon s'éprend . Séduite ou violée par le dieu dans un temple dédié à Athéna, elle est punie par la déesse qui la transforme en Gorgone. Ses cheveux deviennent des serpents et désormais son regard pétrifie tous ceux qui le croisent. (Selon certaines versions, c'est Aphroditequi, jalouse de sa chevelure et de sa beauté, change ses cheveux en serpents).A la demande de Polydecte, Persée la décapite, aidé selon des sources plus tardives par Hermès et Athéna. De son sang jaillissent ses deux fils, Chrysaor, père de Géryon, et le cheval ailé Pégase, sur lequel Persée s'enfuit, poursuivi par les autres Gorgones. Après l'avoir utilisée pour pétrifier Atlas, délivrer Andromède et tuer Polydecte qui retenait sa mère prisonnière, Persée offre à Athéna la tête de Méduse, que la déesse fixe sur son bouclier, l'égide. Pausanias livre une version historicisante du mythe. Pour lui, Méduse est une reine qui, après la mort de son père, a repris elle-même le sceptre, gouvernant ses sujets, près du lac Tritonide, en Libye. Elle a été tuée pendant la nuit au cours d'une campagne contre Persée, un prince péloponnésien.


    coeurdorizonCommentaire de coeurdorizon (04/03/2022 11:30) :

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    Le Pygargue

    27/01/2010 07:51

    Le Pygargue


    Le pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) est un rapace qui vit en Amérique du Nord. Malgré son nom anglais de Bald Eagle (« aigle chauve ») ou sa dénomination populaire d'« aigle à tête blanche », il ne s'agit pas d'un aigle mais d'un pygargue : il s'en distingue par son régime alimentaire, essentiellement composé de poissons, mais aussi par son bec massif et par le fait que ses pattes ne sont pas recouvertes de plumes jusqu'aux serres, l'un des caractères propres aux vrais aigles. Alors que l'aigle vit dans les massifs forestiers et les montagnes, le pygargue préfère les lacs, les rivières et les zones côtières, où il peut trouver sa nourriture. À ce titre, il est parfois nommé « aigle de mer ». Subdivisé en deux sous-espèces, il se rencontre de l'Alaska au nord du Mexique. Choisie comme emblème national par les États-Unis, l'espèce a été un temps menacée dans ce pays au XXe siècle, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.
    Le pygargue à tête blanche est un oiseau de grande taille : son corps mesure entre 71 et 96 centimètres pour un poids de 3 à 6,3 kilogrammes. Souvent appelé à tort "aigle royal", l'espèce présente un dimorphisme sexuel car les femelles sont 25 % plus grandes que les mâles. Aussi l'envergure maximale de l'oiseau varie de 168 centimètres pour le mâle à 244 pour la femelle. De même, cette dernière pèse environ 5,8 kilogrammes et le mâle 4,1.
    La taille varie également en fonction des régions : les plus petits spécimens vivent en Floride, au sud-est des États-Unis, où l'adulte mâle dépasse rarement les 2,3 kilogrammes pour une envergure de 1,8 mètres. Les pygargues à tête blanche les plus imposants se trouvent en Alaska, où les plus grands pèsent plus de 7,5 kilogrammes pour une envergure de plus de 2,4 mètres.On reconnaît facilement l'individu adulte à son plumage brun, sa tête et sa queue blanches, qu'il soit mâle ou femelle. Les jeunes sont complètement bruns sauf pour les pattes.Les yeux et les pattes du pygargue à tête blanche sont d'un jaune vif, tout comme son bec, crochu et massif. La queue de l'animal est moyennement longue et légèrement en forme de coin. Les pattes sont dépourvues de plumes. Les orteils sont courts et munis de puissantes serres qui permettent de saisir et d'immobiliser les proies, celle qui se trouve à l'arrière du talon étant utilisée pour les transpercer .Le plumage du jeune est brun avec des taches blanches jusqu'à ce que l'individu atteigne sa maturité sexuelle, vers l'âge de quatre ou cinq ans. On le distingue de l'aigle royal, également présent en Amérique du Nord, par son bec plus large, ses jambes dépourvues de plumes, ses ailes plates et son vol.Le pygargue à tête blanche vit généralement près des côtes maritimes, des cours d'eau, des lacs riches en poissons. Des études ont montré qu'il préfère les étendues d'eau d'une circonférence supérieure à 10 kilomètres.

    Pygargue à tête blanche

    Pygargue à tête blanche

    Pygargue à tête blanche

    Pygargue à tête blanche

    Ce rapace a besoin de grands arbres (conifères ou feuillus) pour se percher et faire son nid. Il choisit des forêts dont la canopée couvre de 20 à 60 % et se trouvant près d'un point d'eau.
    Le pygargue à tête blanche est sensible aux activités humaines et recherche les zones les plus sauvages. Selon les spécialistes, il vit à plus de 1,2 kilomètres des secteurs faiblement peuplés par l'Homme et à plus de 1,8 kilomètres des secteurs urbanisés ou moyennement occupés.
    L'aire de répartition naturelle du pygargue à tête blanche couvre la plus grande partie de l'Amérique du Nord, du Mexique au sud, au Canada et à l'Alaska au nord, en passant par les États-Unis. C'est la seule espèce de pygargue présente sur le continent nord-américain. L'oiseau peut vivre dans des milieux naturels très divers, des bayous de Louisiane au désert de Sonora, jusqu'aux forêts du Québec et de la Nouvelle-Angleterre. Ceux qui occupent le nord du continent américain migrent , alors que les autres restent toute l'année sur leur territoire de chasse.Les pygargues à tête blanche se rassemblent dans certains secteurs en hiver. Ainsi, de novembre à février, 1 000 à 2 000 oiseaux hivernent à Squamish, à mi-chemin entre Vancouver et Whistler. Ils se nourrissent de saumons dans les rivières Squamish et Cheakamus.
    En vol, le pygargue à tête blanche utilise les courants ascendants pour se déplacer. Il peut atteindre facilement les vitesses de 56 kilomètres par heure en vol plané à 70 en vol battu. Il peut voler à environ 50 kilomètres par heure pour attraper un poisson.
    Le régime alimentaire du pygargue à tête blanche est varié et opportuniste, même s'il mange principalement du poisson. Sur le littoral nord-ouest du Pacifique, les truites et les saumons composent l'essentiel de son alimentation. Localement, son régime peut toutefois s'écarter substantiellement du schéma général. Ainsi, en Colombie Britannique, les poissons n'entrent que pour 10 % dans son alimentation, alors que les invertébrés marins en représentent 45 % et les oiseaux 41 %. Dans certaines situations, notamment en hiver, il peut se nourrir de charognes d'ongulés, de baleines ou de poissons. Il lui arrive de prendre sa nourriture dans les campings, sur les aires de pique-nique et dans les décharges. Quand il pêche, il n'entre pas dans l'eau comme le balbuzard pêcheur, mais recherche les poissons morts ou mourants ou des poissons de surface. En plein vol, il tend son cou en avant, puis le rejette en arrière jusqu’à toucher son dos. Il capture poissons volants et anguilles en les retenant à l’aide de ses puissantes serres. Le pygargue à tête blanche peut nager s'il est menacé et il arrive qu'il se noie ou qu'il meurre d'hypothermie.
    Il peut aussi se nourrir d'oiseaux comme les grèbes, les pingouins, les mouettes, les canards, les foulques, les aigrettes et les oies ; il peut parfois s'attaquer à des proies plus importantes comme le Grand Héron ou le cygne, mais aussi à des mammifères comme les lapins, les lièvres, les ratons laveurs, les rats musqués, les loutres de mer et les faons. Les reptiles, amphibiens et crustacés (en particulier les crabes) complètent le régime alimentaire du pygargue à tête blanche. Dans les colonies d'oiseaux de mer, il peut exercer sa prédation sur les adultes et les poussins, mais aussi sur les œufs.
    Il utilise ses pattes aux serres acérées pour saisir et transporter ses proies. Lorsque la nourriture est insuffisante, le pygargue peut prendre la nourriture à d'autres prédateurs, comme le balbuzard pêcheur ou bien attaquer des animaux comme le coyote, le renard, le vautour ou la corneille. Il peut lui-même être attaqué par l'aigle royal. En principe solitaires, les individus se rassemblent en groupes en hiver là où la nourriture est abondante. C’est notamment le cas pendant la migration des saumons.


    coeurdorizonCommentaire de coeurdorizon (04/03/2022 11:32) :

    Très bon article, comme toujours. Il a le mérite de susciter le commentaire voyance mail rapide et gratuite

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    Chardonneret Elegant

    27/01/2010 07:38

    Chardonneret Elegant


    Le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis, Linnaeus, 1758) est une petite espèce de passereau partiellement migrateur, très bariolé, de la famille des fringillidés.Le chardonneret adulte ainsi que le juvénile ont le bec rose pâle, pointu, effilé, et la queue fourchue.L'adulte a la face rouge écarlate, entouré de blanc et de noir (ou de gris chez trois sous-espèces), le dos et les flancs bruns, la queue noire avec des taches blanches et le croupion blanc. Le plumage de ses ailes est noir rayé d'une large bande d'un jaune vif. Le dimorphisme sexuel est très peu marqué chez cette espèce. Les seules marques qui permettent de bien différencier le mâle de la femelle sont que cette dernière est un petit peu moins bariolée que le mâle, et que le plumage rouge de sa face ne passe pas derrière les yeux contrairement au mâle. L'adulte mesure environ 20 à 25 cm d'envergure, une douzaine de centimètres de long et pèse de 14 à 18 g.Le jeune est d'une couleur fauve-grisâtre un peu terne, et ne possède pas le rouge-blanc-noir de l'adulte sur la tête. Il est rayé sur le ventre et sur le dos avec une large bande alaire jaune et une queue noire.Son chant est un gazouillis fluide et répété dont les "sticlitt" et les "didelitt" s'entremêlent. Lorsqu'il est anxieux il lance un doux "èh-i" et des rafalements. Son agressivité se traduit par un "yerr" guttural.Il est assez gracieux, très sociable et son vol est onduleux et dansant, mais très erratique.
    Assez farouche surtout à la saison de la nidification, il se perche principalement à la cime des arbres.Lors de la parade nuptiale, le chardonneret élégant étant très agressif, les disputes entre mâles ou entre un mâle et une femelle ne sont pas rares, et l'on entend leurs cris gutturaux très typiques.

    Chardonneret élégant

    Chardonneret élégant

    Chardonneret élégant

    En mars les mâles déjà en couple s'approchent du perchoir de la femelle en prenant une posture assez curieuse : ils bombent le dos, et se tournent de gauche à droite, en étirant soit une aile, soit la queue. Les scientifiques pensent que c'est fait pour exhiber la couleur jaune des plumes et les taches que le chardonneret possède sur les rectrices. Pendant ce temps la femelle tourne le corps d'un côté et de l'autre. Cette parade se termine par un apport de nourriture du mâle à la femelle qui pendant ce temps ouvre ses ailes en tremblotant tel un juvénile se faisant nourrir.
    Il vit une douzaine d'années, au maximum 14 ans.Le chardonneret vit dans les vergers, jardins et autres lieux cultivés, mais en automne et en hiver, il recherche les chardons, donc il préfère les bords des routes et les terrains en friche.Dès le mois d'août il se regroupe en bandes de congénères de la même espèce, dans les espaces à découvert et les cultures, recherchant la proximité des mares et des ruisseaux. Mais il se regroupe aussi avec des individus d'autres espèces tels que des tarins des aulnes, dont leur alimentation très semblable les fait souvent se côtoyer.


    coeurdorizonCommentaire de coeurdorizon (22/06/2022 16:01) :

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